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Hommage à

Nathalie Baye

Jusqu'au 20/05
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À l'affiche

Will Hunting

Jusqu'au 16/05
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Rétrospective

Luchino Visconti

Jusqu'au 28/06
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SÉLECTION THÉMATIQUE

Parent/Enfant

Jusqu'au 09/05
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Les Petites Marguerites

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LA SÉLECTION THÉMATIQUE : Parent/enfant

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Ce mois-ci : Parent/enfant

Jusqu'au 09/05
2026-04_Parent Enfant

Entre parents et enfants, c'est, ce mois-ci, le temps de la rencontre.
Que se passe-t-il quand un père, une mère, découvre son enfant jusque-là presque inconnu ?  Divorce, aléas de la vie, pères qui refont surface ou mères ambivalentes vis-à-vis de la maternité, les 10 films de notre sélection interrogent les liens de la filiation et ceux de la parentalité hors des sentiers battus, pour le meilleur et parfois pour le pire.

En partenariat avec la Comédie-Française I Explorez notre sélection théâtrale 

Hommage à : Nathalie Baye

À l'affiche - Nathalie Baye
Jusqu'au 20/05

Hommage à
Nathalie Baye

LaCinetek rend hommage à l’une des plus grandes actrices du cinéma français, Nathalie Baye, disparue ce 17 avril.

Trois films en regard, l’un qui marque ses débuts à l’écran, Sauve qui peut (la vie) (Jean-Luc Godard, 1980), suivi d’Un week-end sur deux (Nicole Garcia, 1990) et de Laurence Anyways (Xavier Dolan, 2012).

Trois films pour souligner différentes facettes de cette actrice qui n’a eu de cesse de se réinventer. Incarnant avec grâce les expérimentations godardiennes qui nouent vision pessimiste du monde et poème visuel sur la beauté de la vie, Nathalie Baye accompagne également le renouveau du cinéma français des années 90 grâce à Nicole Garcia qui lui propose un rôle de mère atypique dans Un week-end sur deux, son premier film en tant que réalisatrice. C’est un autre personnage de mère qu’elle incarne auprès de Melvil Poupaud dans Laurence Anyways, témoignant de son intérêt toujours renouvelé pour la jeune création contemporaine.

à l'affiche Will Hunting

À l'affiche - Will Huntin
Jusqu'au 16/05

À l'affiche
Will Hunting

Alors que sort en salle le nouveau film de Gus Van Sant, La Corde au cou, LaCinetek vous propose de redécouvrir l’un de ses plus grands succès : Will Hunting (1997).

Derrière ses airs de feel-good movie, Will Hunting est traversé par des tensions individuelles qui, comme souvent chez Gus Van Sant, reflètent celles de la société américaine. En se concentrant sur une figure de jeune homme en difficulté qui se révèle avoir un talent atypique pour les mathématiques, ce sont les contradictions du système éducatif que le film saisit, tout en mettant en lumière le poids du passé de chacun dans la construction de l’avenir. 
Matt Damon et Ben Affleck sont auréolés de l’Oscar et du Golden Globe du meilleur scénario, qu’ils ont co-écrit, et Robin Williams reçoit également un Oscar pour son rôle de mentor inoubliable.

Will Hunting

(Good Will Hunting)
De Gus Van Sant1997États-Unis2h01

Avec Stellan Skarsgård, Matt Damon, Ben Affleck, Robin Williams, Minnie Driver, Colleen McCauley, Casey Affleck, Cole Hauser, John Mighton, Rachel Majorowski

Will Hunting, un jeune surdoué récalcitrant et rebelle, se refuse aux potentialités que lui offre son génie. Né dans les bas quartiers de South Boston, Will a renoncé aux études et gagne sa vie en balayant les couloirs du Massachusetts Institute of Technology à Boston. C’est dans ces hauts lieux de la recherche scientifique que Will est repéré par le professeur Lambeau à l’occasion d’un défi à ses élèves, qui se retrouvent vite dépassés par les compétences mathématiques du jeune autodidacte. Impressionné, Lambeau se met en tête de prendre en charge le jeune homme qui, lui, préfère les virées alcoolisées avec les amis d’enfance de son quartier.

RÉTROSPECTIVE Luchino Visconti

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Rétrospective
Luchino Visconti

Jusqu'au 28/06
Rétrospective Luchino Visconti

Artiste de la grandeur et de la décadence, aristocrate et communiste, fasciné par l’opéra et la Mitteleuropa, Luchino Visconti est à l’origine d’une œuvre traversée par des courants contraires et une approche singulière du réalisme, guidée par un sens unique du mélodrame.

Tel le rideau de velours rouge qui, au théâtre, masque autant qu’il prépare au spectacle qui s’apprête à se jouer sous nos yeux, le maniérisme viscontien est notre porte d’entrée vers une vision complexe et engagée de l’histoire, prenant appui sur la tragédie individuelle pour mieux saisir les tourments et bouleversements des temps de crise.

TRÉSORS CACHÉS Trésors de la Deutsche Kinemathek

TC DK

Trésors cachés
Trésors de la Deutsche Kinemathek

Découvrez trois nouvelles pépites du cinéma allemand grâce aux collections de la Deutsche Kinemathek !

Classique des classiques de l’avant garde, Berlin, symphonie d’une grande ville (1927), est une véritable partition visuelle puisant dans les possibles du cinéma pour mieux exalter une ville en pleine mutation. Toujours dans les années 20, Gerhard Lamprecht — qui sera à l’origine de la création de la Deutsche Kinemathek — réalise la toute première adaptation du roman de Thomas Mann, Les Buddenbrooks, autour de l'ascension et la chute d’une riche famille bourgeoise. On fait un saut dans le temps pour arriver à un autre temps de bouleversement, celui de la chute du mur de Berlin : entre lourd passé et futur incertain, Im Glanze dieses Glückes (1990) — présenté lors de la dernière Berlinale — recueille par fragments les échos d'espoirs et d'inquiétudes venus de RDA en cette période charnière.

TRÉSORS CACHÉS de L'Agence du court métrage

TC - Slovak Film Institute

Trésors cachés
de L'Agence du court métrage

Cinq films emblématiques du catalogue de l’Agence du Court Métrage, et fraîchement restaurés, comme cinq jalons essentiels d’une cinéphilie parallèle qui s’écrirait, buissonnière, à côté de celle que dicte la ronde des longs métrages.

On y trouve ainsi Juliet dans Paris et Merci Cupidon, deux invitations à revenir sur les premiers gestes de cinéma de Claude Miller, et du duo formé par Dominique Abel et Fiona Gordon. Hasard et signe des temps peut-être, c’est surtout l’humanité et la douceur émanant de Salam, des Pinces à linge, ou du beau documentaire hivernal de Samuel Collardey, qui donnent sa couleur à cette sélection resserrée. Une proposition, une invitation au fil de laquelle le genre, l’humour, la modernité et le maniérisme se fraient aussi un chemin.

REGARD SUR : Les Petites Marguerites

Regard sur - Les Petites marguerites

Regard sur
Les Petites Marguerites

L’une est blonde, l’autre est brune, et elles ont sacrément les crocs, un bon coup de fourchette et l’envie de mordre la vie à pleines dents. D’ailleurs, elles se nourrissent de tout : des hasards, des aventures, des images de steaks hachés trouvées dans un magazine. Car il en faut de l’énergie pour échapper aux normes, s’affirmer comme sujet face aux regards des hommes, alimenter ces corps entrés en résistance, seule preuve tangible que l’on existe dans un monde sans liberté : je mange donc je suis.

Nous sommes en Tchécoslovaquie, en 1966 ; dans deux ans éclatera le Printemps de Prague. Věra Chytilová donne déjà le ton avec Les Petites Marguerites, qui malgré la censure deviendra bientôt l’un des films cultes de la Nouvelle vague tchécoslovaque.

 


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Les Petites Marguerites

(Sedmikrásky)
De Věra Chytilová1966Tchécoslovaquie1h14

Avec Ivana Karbanová, Jitka Cerhová, Marie Cesková, Jirina Myskova, Marcela Brezinová, Oldrich Hora, Julius Albert

A Prague, deux ans avant que la ville connaisse son fameux printemps, deux filles, Marie et Marie, bousculent de leurs facéties la rigidité de la république socialiste. Lasses de s’entendre dire que le monde est pourri et vide de sens, les deux jeunes filles décident de prendre les détracteurs au pied de la lettre et d’apporter leur dose de chaos.

Note : pour en savoir plus sur le vent de révolte que souffle ses "petites marguerites", découvrez notre article dédié.

TRÉSORS CACHÉS Taiwan Film and Audiovisual Institute

Trésors cachés TFAI

Trésors cachés
du Taiwan Film and Audiovisual Institute

Découvrez un pan du cinéma taïwanais pré-Nouvelle vague grâce au TFAI. Cette collection met en lumière l'œuvre de Hsin Chi, prolifique réalisateur à l'origine de nombreux films en langue taïwanaise (Taiyupian).  

Explorant des genres très différents, du musical au thriller, Hsin Chi propose un cinéma populaire au sein duquel se glisse une certaine recherche formelle, ainsi qu'une audacieuse critique sociale et des personnages féminins hauts en couleur. Hsin Chi reçoit un prix pour l'ensemble de sa carrière lors du Festival taïwanais des Golden Horse en 2000. 

Les sous-titres de The Bride Who Has Returned from Hell et Dangerous Youth ont été fournis par le Centre Culturel de Taïwan à Paris.

Encore disponible

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