Focus sur
Roberto Rossellini

Chef de file du néo-réalisme italien avec des chefs-d’œuvres tels que Rome, ville ouverte (1945), Païsa (1946) ou Allemagne, année zéro (1948), Roberto Rossellini est aujourd’hui considéré comme un des plus grands réalisateurs du siècle dernier. Sa rencontre avec l’immense star hollywoodienne Ingrid Bergman est décisive, réunissant deux mondes que l’on pensait inconciliables. En résulte trois des plus grands films du cinéma italien : Stromboli (1950), Europe 51 (1951) et Voyage en Italie (1954). 

Il quitte Ingrid Bergman en 1957, et après 1961, se consacre principalement à la réalisation de films ou de séries pour la télévision, livrant des œuvres de nature culturelle ou éducative, à l’image de La Prise de pouvoir par Louis XIV (1966), commande de l’ORTF.

Il meurt en 1977, laissant derrière lui une œuvre de plus de quarante films. A l’occasion de la rétrospective qui lui est consacré par le Festival Cinéma de la Rochelle, nous vous proposons de (re)découvrir 12 œuvres essentielles.

 

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