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Best of Doc Claire Simon

Focus on
Best of Doc Claire Simon

À l’occasion de Best of Doc (jusqu’au 19 mars), LaCinetek vous propose une sélection de films choisis et présentés par Claire Simon, dont le film Notre corps sera projeté au festival :

Les sept marins de l’Odessa : un film remarquable ! Un paquebot russe abandonné dans la rade de Naples avec son équipage en attente de secours russe, mais presque rien n'arrive, jusqu'à la fin… Le film de Denis Gheerbrandt est également un chef-d'œuvre. Cédric, enfant, fait face à son cancer chaque jour et réalise à quel point La vie est immense et pleine de dangers. Il sortira grandi du pavillon des enfants cancéreux, tandis que d'autres disparaîtront. Dans le noir : Un film qui aurait pu être réalisé par Nicolas Gogol. Court métrage de Sergueï Dvorstevoi, où un chat ressemblant à Marylin Monroe tourmente son vieux mari humain et aveugle, offrant une réflexion sur la perception et les relations humaines. Relations avec soi-même, avec son histoire dans Nos traces silencieuses, premier film de Sophie Bredier qui enquête sur ses cicatrices dont elle ignore l'origine, sa mémoire d'enfant adoptée restant muette. Magnifique film sur la peau et la mémoire. Mémoire, histoire et relations temporelles, des thèmes que l'on retrouve également dans Time Indefinite,Ross Mac Elwee est le romancier de sa propre vie qu'il filme sans narcissisme, mêlant l'histoire américaine à la sienne.
L'histoire des États-Unis se dévoile également à travers la caméra de Frederick Wiseman qui filme la station de ski la plus chic des USA, offrant l'un des films les plus drôles de l'auteur, mais aussi à travers celle de Chantal Akerman dans Sud. La cinéaste se rend dans le Sud des États-Unis et filme la population noire martyrisée avec une force rarement égalée. Un témoignage douloureux encore : La Terre des âmes errantes, le film précédant l'extraordinaire S21, la machine de mort khmère rouge, où Rithy Panh montre comment les Cambodgiens rescapés ont enterré le câble internet dans tout le pays, craignant à chaque coup de pioche de tomber sur une mine ou sur les ossements de ceux qui ont péri dans le génocide.
Enfin, Eux et moi : Stéphane Breton nous laisse entrevoir les négociations perpétuelles entre l'ethnologue et le peuple qu'il étudie. Un portrait du cinéaste et de ses hôtes se dessine."

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